29 mai 2008
Objets: JOUES CHAUDES...
MSN, Webcam, Téléphone...
Elle : Cela fait plus d'une demie heure que j'ai raccroché le téléphone, j'ai toujours les joues aussi chaudes !!!!
Chéri tu m'as enflammée cet après-midi même si je ne suis pas allée au bout de ma jouissance...
J'ai un cerveau qui fait hiberner certaines parties de moi-même, sans doute pour ne pas me trouver en manque de toi.....
J'avais oublié ces sensations au creux du ventre, ce fourmillement entre mes jambes, cette envie de toi contre moi, de moi sur toi, de toi en moi.......toi-moi, moi-toi, toimoi, moitoi, tmoi,émoi, moites
Ces collés... Ces mélangés,
Ce tout qui fait tout notre Amour.....Sans oublier le reste.
Bisous.
Lui: Je lis tes mots et j'ai encore plein d'émotions qui montent en moi...
Je me répète...Je t'ai trouvée très Belle et je pourrais rajouter : très bandante, très exhibitionniste pour moi...très amoureuse, très chaude...
Tes gémissements ont mis le feu à mon corps et pourtant tout cela est resté très cérébral...
Nous sommes étonnants !!!!!!!
Tu es de plus en plus "Ma Femme" et notre relation est vraiment fusionnelle...Je t'Adore !!!!!
Je suis si heureux quand tu es bien, quand tu es TOI.
Tendres baisers...
Elle, le lendemain : Oh, cela fait 2 jours que tu me couvres de multiples compliments que j'en deviens de plus en plus confuse, je revis après ce jeun forcé de presque 15 jours où l'on a été privé l'un de l'autre.
C'est ça en fait, on se redécouvre.
Cet après-midi c'était encore différent d'hier, plus physique mais que j'étais bien avec toi, tu m'apaises tant, sur un petit nuage...
Après t'avoir quitté je suis retournée au bureau, mais j'ai filé plus loin prendre un café... Cela fait maintenant 1 heure que l’on n'est plus ensemble, mais tu es toujours partout en moi ... heureusement que j'ai bien travaillé ce matin.
Baisers affectueux ...
L'envie...
Ta nuque, Soumise...
Qui es-tu ?
A la fête de la moisson...
Enfin, tu me rejoins. La journée touche à sa fin, je suis un peu fatiguée, mes traits sont tirés à cause de la chaleur, du manque de sommeil et de l'attente. Toute la journée j'ai attendu que tu arrives. Tu es là, je te vois qui m'observe en t'approchant. Tu me regardes évoluer autour de mon stand photos, en tenue de paysanne à l'occasion de cette journée. Une simple robe de coton imprimé sur fond noir, près du corps, élastiquée à l'encolure et qui dessine une jolie poitrine. Je t'embrasse en rougissant de plaisir et te présente à ma soeur et belle-soeur qui sont à côté de moi. Tu t'intéresses aux photos, tu me poses des questions, j'y réponds, nos mains se frôlent, nos corps se touchent, je te regarde droit dans les yeux pour te faire comprendre que j'ai envie de toi et de rien d'autre, que j'ai trouvé cette journée horriblement longue.
Enfin, j'arrive à m'échapper et t'entraîne dans mon sillage, je ne sais par où passer pour éviter le maximum de personnes. Non que je ne veuille te présenter, mais pour t'avoir à moi seule. Je décide de traverser le champ pour regagner la grotte où nous pourrons, j'espère être seuls. Nous avançons main dans la main et je me détends, heureuse de te sentir à côté. Mais déjà quelqu'un nous arrête, nous offre une bolée de cidre, je te demande ton avis et tu acceptes. C'est vrai qu'il fait chaud, je transpire et sens une goutte de sueur descendre dans mon dos, glisser le long de mes reins et venir se perdre sur la ficelle de mon string.
Après plusieurs verres de cidre, où nous avons eu du mal à rester ensembles pour discuter quelqu'un venant à chaque instant nous séparer, mais nous ne nous quittons pas du regard à défaut de pouvoir nous toucher amplifiant encore le manque. Nous nous dirigeons maintenant vers la salle des fêtes pour dîner. On n'y coupera pas, on ne peut s'échapper. Nous reprenons notre marche d'un même pas en se tenant par la taille. Je te susurre à l'oreille que je n'ai pas faim, que j'ai envie de toi et tu souris, je te mordille l'oreille pour te faire réagir. Mes sens sont en éveil de te sentir à côté et mon corps a envie de se cambrer. Nous nous installons tous et je me mets bien vite en face de toi de peur qu'on nous sépare encore. Le repas se déroule au bruit de l'orchestre et indifférente à ce qui se passe autour je quitte mon espadrille pour te caresser les jambes, on te parle à côté, mais un léger sourire de coin me montre que tu n'es pas insensible ; alors mon pied se glisse jusqu'à ton sexe pour le sentir réagir....Enfin un slow nous délivre, tu m'invites à danser, je me lève d'un bond et te rejoins sur la piste de danse. J'ai l'impression de revivre mes 15 ans et mon cour bat la chamade : c'est la 1ère fois que je danse avec toi. Mes jambes entre tes jambes, en rythme, nous nous laissons porter par la musique quelques instants. Je m'abandonne dans tes bras, légèrement ivre et heureuse de te respirer. Je relève la tête, et les yeux dans les yeux nous nous embrassons pendant que tu commences à parcourir le haut de mon corps de tes mains. C'est trop bon, j'en veux plus, et je réfléchis qu'il faut qu'on s'éclipse avant la fin de la danse sinon quelqu'un va encore nous barrer la route. Je t'entraîne, malgré le plaisir que j'éprouve, vers l'extérieur par la porte du fond et nous partons. Il fait nuit maintenant, mais il fait encore tiède et le clair de lune nous tient compagnie jusqu'à la maison. En arrivant on croise les voisins qui partent en vacances et c'est là que j'ai l'idée folle de t'entraîner chez eux par le jardin. Ils ont une piscine et j'ai envie de toi dans l'eau. Tu refuses, je te tire, je cours tu me rejoins, jette mes chaussures dans les marches, perds ma robe sur la terrasse, retire mon string et saute dans l'eau. Oh que c'est bon ! Un peu frais et mes seins pointent par ce brusque changement de température. Ca y est tu es là dans l'eau avec moi et tu m'embrasses et me dis que je suis folle. Tu as raison mais c'est si bon d'être fou…Je t'échappe fais quelques brasses, tu me rejoins bien vite, tu me coules, je glisse le long de ton corps, sens ton torse, ton sexe déjà dur, tes jambes, puis je remonte à la recherche de ta bouche. Elle est fraîche et je m'y ressource. Nous partons pour un long baiser, tu m'as calée dans le coin du bassin où j'ai pied et je ne peux fuir. Pendant que tu m'embrasses les seins je me cambre en arrière la tête dans les étoiles et j'apprécie tes caresses. Ta bouche toujours sur mes seins, tes mains sont descendues progressivement sur mes hanches m'obligeant à me cambrer encore et sont allées chercher la chaleur de mon sexe, mon bassin ondule déjà et je te veux tout de suite maintenant ici dans cette piscine à la faveur de la lune. Mes jambes enserrent tes hanches, je m'accroche et dirige ton sexe dans mon puits chaud et humide. Je suis toujours cambrée, la tête sur le rebord de la piscine et toi tu me caresses, les seins, le ventre, l'intérieur de mes cuisses et mon bouton de rose. Chaque caresse déclenche chez moi un gémissement de bonheur et de oh ! Serge encore, c'est bon Serge, continue et ce jusqu'à la jouissance.
Quelques temps plus tard, le frais nous contraint de rentrer, nous récupérons nos affaires et rentrons chez moi. J'ai passé la robe sans m'essuyer, elle est mouillée et dessine mes formes, mieux encore qu'une complète nudité. Toi tu as seulement remis ton caleçon. Nous nous installons en silence dans la cuisine, chacun revivant dans sa tête le plaisir passé, imaginant le plaisir à venir.
Déjà ton contact me manque, je fais le tour de la table avec mon verre et m'assieds sur la table face à toi, une jambe de chaque côté. Mes mains caressent tes cheveux à peine secs, tes joues ton cou, ne s'en lassant pas. Ma robe trop droite est remontée et tu n'as aucun mal à atteindre ma toison, d'autant plus que je n'ai pas remis mon string, je m'approche plus encore du bord de la table, écarte plus encore les jambes pour te faciliter cet accès tant je frémis d'impatience. Je glisse et me retrouve assise sur tes genoux, une de tes mains est coincée sous ma chatte me cela ne semble pas te gêner, nos lèvres se trouvent, nos langues se mêlent et s'emmêlent.
Je glisse volontairement sous la table où agenouillée, la robe maintenant relevée jusqu'aux fesses, je glisse mes mains le long de tes cuisses, puis sous ton caleçon à la recherche de ton pénis. J'embrasse maintenant l'intérieur de tes cuisses, te pousse à écarter les jambes pendant que mes mains ont pris possession de ta queue. Tes mains sont dans mes cheveux et m'appuient sur la tête pour que je continue sur ma lancée. Alors je continue ce va et vient de mes mains, branlant ton sexe qui devient dur, puis je le dégage de ton caleçon et c'est autour de ma bouche d'embrasser ta queue, de la lécher d'y mêler ma salive et je sens ton souffle s'accélérer. J'ai chaud maintenant, je sens le feu monter sur mes joues, J'accélère mes sucions sur ta verge, pendant que de mes mains je caresse tes fesses et tes couilles, mes doigts titillant ton anneau.
Tout cela a l'air de te plaire et je sens tes muscles se crisper à l'approche de l'éjaculation.
Je continue plus fort encore, plus vite encore désirant vraiment aller jusqu'au bout et puis ça y est dans une dernière crispation tu jouis, puis tes muscles se relâchent. Je suis aussi étourdie que toi et tellement fière d'avoir pu te faire se plaisir…
28 mai 2008
Nos mains...
Retiendras-tu mon bras ou m'encourageras-tu à prendre ton corps ?
Notre prochaine rencontre est toute proche, le trac nous prend...
La tendresse sera notre alliée, l'affection notre rempart...
Les scénarios imaginés se réaliseront-ils ?
Nos sentiments, j'en suis sûr, seront les plus forts...
Observée...
Prise sur le fait...Flagrant délit...Voyou-voyeur...Exhib'...
Oh ! Oui, donne-toi du plaisir...lâche tes vibrations...
(Peinture...Roger Licot.)
JM Stalner...Soumise...
Tu ne bouges plus, tu attends...
Tu frissonnes, tu te cambres...
Tu t'offres, tu patientes...
Tu gémis, je te calme...
Dans l'attente.
Où se trouve ce banc ?
27 mai 2008
SOUMIS...
Et si nous inversions les rôles...Aimerais-tu me soumettre ? Être cette main qui me ferait trahir mon émoi...
Cette bouche que je réclamerais, mais qui se ferait attendre...
Comment profiterais-tu de cette situation ?...
Tentant, NON ?...
corsets...
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