14 janvier 2008
Corps & Esprit
Mon corps.
Mon esprit.
L’irrespect.
Mes larmes cachées derrière mes yeux.
Mon sourire disparu.
Mes larmes qui coulent maintenant le long de mes joues, intarissables.
Mon regard qui se tourne vers dehors machinalement.
Mon esprit qui vagabonde…
Me coucher en position fœtale.
Ne plus penser à rien et dormir.
Ne plus se réveiller.
Mon corps.
Mon esprit.
Ce que je fais de mon corps.
Ce que mon esprit en fait.
Pour arriver à vivre bien avec.
Ne me fais pas culpabiliser.
J’ai besoin de ton soutien.
Même si je suis lâche.
Mon corps.
Mon esprit.
Ton respect.
Aime-moi malgré tout.
Toi qui m’a fait connaître l’Amour.
L’Amour avec un ‘A’ majuscule.
Ta Maîtresse...
12 janvier 2008
VAPEURS...
J’imagine une antique baignoire émaillée sur pied, au centre de la pièce pour être le théâtre de ta toilette.
Un joyeux désordre règne dans cette pièce assez grande.
Il fait chaud et la buée commence à s’emparer de tous les espaces libres et de la fenêtre d’où aucun regard n’est possible, seul un pâle halo de soleil vient se refléter dans le mur derrière toi.
Tu es déjà dans l’eau, tout sourire, tu attendais et espérais ce moment.
Je te rejoins dans la salle de bain, mes lunettes sont déjà embuées, je les retire, les pose sur un meuble, je porte une simple robe droite boutonnée devant et je suis pieds nus.
Aucun mot n’a été échangé à mon entrée. Ce n’est pas la peine, je sais que tu souhaites que je te lave.
Je me place derrière toi à genoux, prend une éponge, ajoute du savon et commence délicatement à te laver les épaules.
Tes yeux se ferment, ta respiration devient plus lente au fur et à mesure que je parcours ton corps, chaque centimètre de ta peau, de tes épaules à ton nombril.
Puis je délaisse l’éponge pour te masser de mes deux mains, à la fois lentement mais en exerçant une pression sur ta peau comme si je voulais laisser mon empreinte à jamais sur ton corps.
Il fait de plus en plus chaud et moite. Ma robe colle à ma peau, je ne sais pas si je transpire légèrement ou si c’est seulement par la vapeur d’eau.
Ce contact de peau à peau excite mes sens. Mon souffle devient plus court tout à coup et le tien aussi, concentrée sur ta toilette il me faut un certain temps pour m’en rendre compte.
Cependant, tu ne bouges pas et tes yeux sont fermés.
Aussi je sursaute au son de ta voix qui ne souffre aucune discussion : VIENS !
J’entre alors toute habillée dans cette baignoire mais ceci est une autre histoire…
07 janvier 2008
Amour à venir
Le temps passe plus lentement au fur et à mesure que notre prochaine rencontre approche.
Plus le temps passe, plus j'y pense, plus grandes sont mes envies de ton corps.
Je rêve de ce futur corps à corps.
Sentir tes mains me pétrir.
Envie d’être à toi, de m’abandonner dans tes bras.
T'offrir mon corps.
Le sentir tressaillir sous tes caresses, sentir ta langue, tes lèvres, ta bouche, s'insinuer comme un serpent dans chaque recoin de mon sexe, se perdre dans mon puits chaud qui te réclame depuis tant de temps.
Sentir tes dents se refermer sur mon clitoris, exubérant et fier.
Me faire gémir de plaisir.
Me frotter à toi, contre toi, contre ton pénis.
Le sentir durcir contre moi, puis dans ma main, puis à genoux devant toi, jusqu’à ce que tu en jouisses, dans ma bouche, comme une offrande après t’avoir pris à mon tour…
Tout refaire encore et encore, se redécouvrir encore et encore, inlassablement, gourmands et affamés.
Que tu prennes possession de mon petit trou, ultime acte d’amour.
Que nos corps ne fassent plus qu’un.
Que la passion nous emporte loin très loin pour n’être plus que seuls au monde.
Etourdis de plaisirs, épuisés de tout cet amour échangé & partagé.
Ta Calli-Chipie-Chérie.
29 décembre 2007
Passion...
LA PASSION.
C'est elle qui nous anime.
C'est elle qui nous dirige.
Elle est maître du jeu et on y revient malgré nous.
La passion qui fait qu'ensemble on est hors du temps mais qui nous assure un retour sur terre très difficile...
La passion qui nous porte vers un plaisir infini, un plaisir insatiable et je n'ai jamais pris autant de plaisir de ma vie, je n'ai jamais fait l'amour avec autant d'envies, de désirs, de... passion...
Mais sans doute faut-il y mettre fin avant que la passion nous dévore tout entier, avant qu'on se déchire, avant que la passion amoureuse ne se transforme en passion dévastatrice...
Je crois qu'une relation comme la nôtre, aussi forte, on n'en vit qu'une, une seule fois dans sa vie...
Voilà tout ce à quoi je pensais sur la passion hier soir... Est ce qu'on va savoir rebondir ???
26 décembre 2007
Tes mots si précieux...
Au matin je vous écris cette lettre, pour qu'à votre retour vous ayez des mots de moi pour chasser les maux de la séparation, je ne me doutais pas être prise par la fièvre du sexe quelques heures plus tard, après un déjeuner plutôt calme, lent, tranquille... je ne me doutais pas que j'allais vous proposer de prendre une chambre d'hôtel, juste pour une heure...d'habitude c'est plutôt moi qui n'ai pas envie de sexe le lendemain, le sexe un peu endolori, là il l'était aussi mais j'avais envie de vous, tout de suite...
Cher Vous,
> C'est encore toute impreignée de vous que je prends ma plus belle plume pour vous remercier.
> Vous remercier de me faire vivre des moments aussi merveilleux et à part.
Jamais, oh non jamais une Femme ne m'a parlé comme cela, je le jure, jamais une Femme ne m'a autant aimé.
J'ai vraiment beaucoup de chance d'avoir près de moi une Femme aussi jeune d'esprit, aussi fraîche, ayant tellement envie de plaire.
> Jamais je n'aurais cru aimer autant faire l'amour, succomber aussi facilement à votre bouche et prendre autant de plaisir à vous voir prendre du plaisir.
> Nous avons vraiment de la chance de vivre cette passion, je ne savais pas ce qu'était la passion, je ne la connaissais qu'au travers des films romantiques et je voyais cela d'un oeil amusé....
> Or les films sont bien en deçà de la réalité en ce qui me concerne...
> Vous rendez vous compte de l'effet que vous me faites !
> En un rien de temps, je suis une autre, je suis votre femme, votre complice d'Amour,
> Je vois physiquement mon sexe s'ouvrir, couler, renaître.
Ton sexe est une offrande, une coupe où je peux étancher ma soif de jouissance...Oui, un calice Divin où je me ressource.
> Je deviens pour mon plus grand plaisir votre catin, votre petite pute, votre salope.
Il faut que tu sois forte et sûre de mon respect pour oser utiliser des mots aussi puissants...
> Et je ne m'en lasse pas, jouissant de votre bouche, jouissant presque de vos doigts rien qu'à les sucer.
> Un démon m'habite je crois... quand je suis avec vous
Quelle joie de vous entendre gémir votre jouissance sans aucune retenue, de vous sentir me suivre dans cette quête d'absolu...Je suis fier de vous posséder ma Soumise et aussi très excité à la pensée de votre bouche sur mon sein quand je chavire, emporté par une vague de fond.
> La fièvre me prend, la chaleur m'envahit et je perds toute notion du réel...
> Qu'ajouter à notre relation hors normes ?
> Que vous m'avez donné le goût de l'absolu et que jamais je ne pourrais me satisfaire de la médiocrité.
> Quand vous lirez ces quelques lignes, vous serez arrivé chez vous, encore tout imbibé de notre Amour mutuel et déjà presque dans l'attente d'une prochaine rencontre...
> Même si je flanche par moments, malgré mes coups de blues que vous m'aidez à surmonter, je comprends à l'instant où j'écris que quelques heures par mois de passion valent bien cette attente qui nous parait parfois interminable.
> Je vous aime, comme jamais je n'ai aimé personne, et comme sans doute jamais je n'aimerais quelqu'un d'autre.
Je sais toute la responsabilité que j'ai vis à vis de TOI mon Amour. Je souhaite ne jamais te décevoir...tu es très importante, précieuse même et je crie "je t'Aime" de toutes mes forces.
08 décembre 2007
N'être que l'amant...
Rester à sa place, être l'Amant et rien que ça et pourtant je ne peux m'empêcher d'y penser:
"J'aimerais tant vivre avec toi..."
Tu prononces ces paroles, les larmes me montent aux yeux, mes jambes flageolent, heureusement je suis assise, et c'est bon à entendre chéri, tu t'excuses, regrette presque de les avoir prononcées, non ne regrette pas, surtout pas...J'aime cette pensée, j'imagine...... Folie douce...... J'y penserai cet après-midi en flânant......Peut-être même quelques larmes me viendront....... Mais ce n'est pas grave.... Elles valent mieux que le vide, que le néant... Au moins j'existe à travers toi.
Je t'aime Chéri.
06 décembre 2007
Nue sous ma jupe...
Nue sous ma jupe,
Toi au téléphone, si déroutant, comme si tu savais déjà...En maître.
Mon esprit s'affole,
Mes sens se réveillent,
Ma jupe remontée sur mes jambes,
La pluie qui glisse sur les carreaux,
Ma main/ta main qui remonte sur mes bas,
Le vent qui souffle dehors, le ciel chargé gris noir,
Dans mes yeux il fait clair et chaud et c’est l’été,
Ma main/ta main, toujours plus haut, Les odeurs de la terre qui fume,
Mon sexe qui exhale ses parfums d’Amour…
Mon sexe bat fort comme un deuxième cœur.
Les caresses intenses,
La jouissance est là, forte, libératrice d’adrénaline dans la tête.
Je coule le long de mes bas…
Tout se mélange… Etait-ce un rêve… ?
Etait-ce ma main ou la tienne sous ma jupe ???
Les deux à la fois et je ne veux pas éclaircir ce mystère.
Être là pour toi, jouir pour toi, jouir de toi.
Dulcinea.
04 décembre 2007
Par Amour...
Est‑ce le hasard ?
Est‑ce le destin qui nous a mis sur le même chemin ?
Je me plais à penser que c'est le destin, j'y crois.
Nous étions faits pour nous rencontrer, tu te savais "Maître",
Inconsciemment je me découvre "Soumise". Paradoxalement, indépendante, gérant et contrôlant tout, j'éprouve du plaisir à t'obéir.
Je suis aussi une soumise insoumise. Pour le plaisir de la punition et parce que mon esprit de rebelle n'est pas habitué à obéir.
Je me dois d'être belle, fière et féminine pour te plaire. Ton esprit tel un serpent a déjà pris possession de mon âme et je me surprends malgré moi à penser comme toi. Quels mystérieux pouvoirs as-tu encore ?
Je rêve d'être à ta merci, transformée en objet sexuel, à tes genoux, à tes pieds, je t'offre mon corps.
Que tu en prennes possession comme tu as pris possession de ma raison.
Que tu m'attaches, que tu me lies… je veux être à ta merci.
Que j'ose réaliser tous tes fantasmes et aller jusqu'où tu me diras.
Que je sache également m'arrêter quand tu me le demandes, me retenir, freiner, stopper malgré mes désirs et mes envies.
Je veux frémir quand je me présente devant toi.
D'effroi, ne sachant pas encore ce que tu as prévu pour moi mais surtout d'envie à l'idée qu'après de multiples jeux tu me possèderas.
Que tu prennes possession de chaque centimètre de ma peau.
Que tu la fasses tienne, que tu la trouves douce.
Que tes caresses soient douces et dures.
Que tes baisers m'emportent dans un terrible vertige.
Que tous mes sens soient exacerbés, par la puissance des jeux que tu mettras en place pour moi.
Je veux que le feu anime mes joues, sentir mon coeur s'affoler, perdre toute notion de temps et de lieu lorsque de tes doigts ou de ta langue tu m'effleures et me touches ou lorsqu'à ta merci tu m'observes et me scrutes.
Que ton regard me transperce en plein cœur.
Que la cyprine coule le long de mes jambes, témoin du plaisir que tu me donnes.
Que tu pénètres au plus profond de moi et que je vibre et gémisse sous tes assauts.
Que tu offres ton sexe à ma bouche pour des caresses voluptueuses.
Que passion rime avec fusion. Ivresse des sens.
Que nos étreintes pour finir soient à la fois lascives, voluptueuses et violentes. Qu'aucun tabou ne nous anime, et que notre amour soit fou.
Je m'offre à toi.
Je suis "ta Soumise", je suis "entretesmains".
02 décembre 2007
Ma bouche, mes lèvres...
Ses mains parcourent mon corps, s’attardant sur mes fesses, puis frôlant ma toison au dessus de ma chatte brûlante de désir. Lentement je sens un de ses doigts qui s'immiscent dans mon intimité. Doucement d'abord, frôlant mon clitoris, gonflé et presque douloureux tant j'ai envie de ses caresses. Je mouille plus que jamais, mon bassin bouge pour aller encore plus à la rencontre de ses doigts. Il me caresse mais je veux plus...devinant mon désir, il me pénètre d’un doigt, commençant de doux va et vient. Sa langue vient alors joindre ses doigts. Il lèche alors mon petit bouton, joue dessus avec sa langue, les sensations sont trop intenses...accélérant le mouvement, il me pénètre avec deux doigts, j'ondule littéralement sous ses caresses, je sens la chaleur envahir tout mon bas ventre. Mon sexe palpite sous ses caresses. La chaleur et la douceur de sa langue contrastent avec la pénétration de ses doigts qui me mènent au bord de l'orgasme. Sentant que je perds tout contrôle, mes mains se crispent sur les draps, mon corps se tend, je sens le plaisir monter telle une vague qui finit par me submerger, m'arrachant un cri de jouissance. Je reste haletante étendue sur le lit, comme déconnectée de la réalité…
Concerto à quatre lèvres
Mes lèvres d’en haut
Sur tes lèvres d’en bas
Ma langue au chaud
S’en vient, s’en va.
29 novembre 2007
L'Escalier...Fantasme...Réalité.
Appartement à louer...
Une femme qui a l’air tout à fait charmante, à la voix assez aigüe a pris rendez vous afin de visiter mon duplex à louer dans ce petit bourg où j’habite.
J’arrive sur les lieux avec un quart d’heure d’avance le temps pour moi de m’y retrouver dans toutes les clefs et d’ouvrir les volets, je fais le tour, à la recherche de l’imperfection et je fais entrer le soleil, à l’étage je laisse les fenêtres ouvertes, nous sommes en Juin et il commence à faire très chaud à l’approche de la St Jean.
Une voiture se gare sur le parking, ce doit être la femme que j’attends, mais contre toute attente, un homme en descend, il cherche son chemin sans doute. Je m’avance vers lui, il est élégant, le teint mat assez grand autant de détails que je remarque tout de suite. Je lui demande ce qu’il cherche, il me répond qu’il vient visiter l’appartement et que sa femme ne pourra se joindre à nous, qu’il va donc visiter seul. Son ton est péremptoire, sa poignée de main vigoureuse et il n’a pas retiré ses lunettes de soleil pour me parler ce qui me gêne et me trouble.
Je l’invite à entrer le premier, mais il me dit « honneur aux dames. » d’un ton à la fois doux mais annoncé comme un ordre. Je le sens dans mon dos, il me jauge des pieds à la tête, mentalement je fais le tour de ma tenue, tailleur beige et chemisier blanc transparent (heureusement j’ai gardé ma veste !), chaussures à talons, mais pourquoi suis-je si troublée ? Je me retourne, ses yeux sont sur mes fesses et remontent tranquillement à mon regard.
Je lui présente la cuisine, malgré le manque de clarté qui règne dans cette pièce il n’ôte pas ses lunettes, je rougis, en pensant au contre jour dont il profite, tout en lui faisant les commentaires pratiques qui s’imposent. L’atmosphère devient pesante, j’ai beaucoup de mal à rester concentrée. Il est resté sur le pas de la porte, ne bouge pas et je suis obligée de le frôler pour m’engager dans le salon, cela ne semble nullement le déranger, je respire au passage son parfum musqué et je bafouille tant je suis troublée. Je continue à lui présenter successivement les pièces du rez-de-chaussée, il m’observe sans réserve maintenant, s’attardant sur mon décolleté à travers ma veste ouverte, mes seins pointent, cela me trouble davantage encore, je sens que mon ventre se contracte.
Je lui propose maintenant la visite de l’étage, il me dit : « après vous » sans bouger ce qui signifie que je dois de nouveau passer devant lui dans cet étroit couloir, ma gorge se serre alors qu’il a l’air très calme et maître de la situation, je le double dans ce couloir prenant mon parti de lui tourner le dos, et est-ce mon imagination, l’impression d’avoir senti une main sur mes fesses. Je m’engage dans l’escalier, je n’ai que quelques marches à monter, fichu jupe droite, il doit avoir une belle vue en bas, parce qu’il n’a toujours pas bougé! Je glisse… D’un bond il me rejoint et m’arrête les jambes écartées et posées sur deux marches différentes. Il a une main à hauteur de mon ventre et l’autre déjà entre mes jambes et remontant jusqu’à mon entrecuisse.
Je suis à la fois tétanisée, surprise, et pleine de désirs. Je me rends à l’évidence, j’ai envie de cet inconnu dont je n’ai même pas vu les yeux mais qui dégage un magnétisme terrible.
Sa progression continue, sans aucune retenue il a remonté ma jupe, je veux bouger, il me l’interdit, je suis là offerte entre deux marches, les fesses à l’air, tandis que ses doigts fouillent mon intimité. Ses doigts inconnus s’introduisent sans mal dans mon puits chaud et humide tandis qu’un autre titille mon clito ce qui m’arrache un cri de plaisir et lui révèle au combien il me trouble. Puis il m’invite à me pencher en avant j’ai maintenant les coudes sur les marches devant moi, il a baissé son pantalon et d’un coup me pénètre au plus profond, j’ai envie de me cramponner, de résister tant c’est bon, mais je n’ai pas de prise, une de ses mains s’est introduit sous mon chemisier pour y libérer mes seins durs et fiers qu’il titille à merveille. Son autre main sur la hanche, il me retient pour me pénétrer plus encore, un claquement se produit à chaque coup de reins et résonne dans cette maison vide, tout comme mes gémissements de plus en plus fort et que je ne maîtrise plus du tout. Un coup plus fort encore nous amène à l’orgasme. Je me détends reprends mon souffle mais déjà il se retire et j’en éprouve une frustration, comme si j’avais rêvé, je reprends mes esprits, remonte mon string, descend ma jupe, et me retourne enfin vers lui.
« Il est très bien ce duplex, ma femme va bien se plaire ici, je le prends, et peut-être aurons nous l’occasion de nous revoir, à bientôt Madame et bonne journée, ce fut un plaisir de faire votre connaissance »
Pas un mot, je n’ai pas prononcé un mot, et je me demande vraiment si je n’ai pas rêvé ! Je descends une marche, sa semence coule le long de mes cuisses et là je suis sûre que c’était bien réel.
Chipie C.
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